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Nombre de points de pose et changement de série : les deux chiffres derrière un prix CMS

Le coût d'assemblage CMS est commandé par le nombre de composants posés et par la fréquence des changements de série. Les deux se mesurent avec des données que la ligne produit déjà, et pointent vers des améliorations différentes.

Mis à jour

Deux chiffres expliquent presque tout ce qu'une ligne CMS facture : **combien de composants sont posés** et **à quelle fréquence la ligne est préparée**. Le premier est par carte, le second par affaire, et les traiter comme un seul chiffre est la raison pour laquelle les devis sur petits lots surprennent si souvent.

Le coût machine suit les points de pose

Une machine de pose travaille à une cadence en poses par heure. Le coût par carte est donc le nombre de points de pose divisé par cette cadence, multiplié par le taux machine — pas un temps forfaitaire par carte.

Utilisez la cadence **réellement atteinte** par votre ligne, pas le chiffre catalogue de la machine. Le catalogue est mesuré en conditions idéales avec des composants idéaux ; la vôtre inclut les composants de forme atypique, les pas fins qui exigent une pose plus lente, et tout ce qui rend les vraies cartes vraies.

L'écart entre cadence catalogue et cadence atteinte n'est pas un défaut à cacher. C'est une mesure, et chiffrer avec le catalogue sous-estime chaque carte que vous produisez.

La refusion se mesure autrement

Un four fait passer une carte par un profil thermique en un temps fixe, quel que soit le nombre de composants. Donc la refusion se chiffre **à la carte**, ou au panneau si vous travaillez en panneaux — alors que la pose se chiffre au point de pose.

C'est pourquoi le travail en panneaux paie : plusieurs cartes dans un panneau passent au four comme un seul élément. Et c'est pourquoi une carte peu peuplée est proportionnellement plus chère à refondre qu'une carte dense, ce qui est l'inverse de l'effet des points de pose.

Changement de série : distributeurs et première pièce

Entre deux affaires la ligne est rechargée — distributeurs changés, programme chargé, pochoir remplacé, première pièce montée et contrôlée. Ce coût survient une fois par affaire et ne varie presque pas avec la quantité.

Divisez-le par les cartes du lot. Ce qui signifie que la même carte coûte sensiblement plus cher sur un petit lot, et ce n'est pas une astuce de prix : c'est le comportement réel du coût, et la fiche doit pouvoir le montrer à un client qui demande pourquoi.

Trois améliorations que les mêmes deux chiffres prouvent

  1. Réduire le nombre de points de pose dès la conception — moins de composants, de valeur plus élevée, là où le circuit le permet. Celle-ci continue de payer sur chaque carte pour toujours.
  2. Travailler en panneaux pour que plus de cartes passent au four à la fois, ce qui baisse directement le coût de refusion par carte.
  3. Regrouper les affaires qui partagent la préparation des distributeurs, pour qu'un changement en serve plusieurs — de la planification, pas de l'investissement.
Les trois se mesurent de la même façon : chiffrez la carte avant, chiffrez-la après, comparez. La raison de séparer les points de pose du changement de série est que sans cela ces trois-là seraient indiscernables à l'intérieur d'un unique taux d'assemblage.

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